• Moé verseau

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  • Les pneus ont enfin trouvé une façon de vivre une 2e vie: ils sont transformés en revêtement de toiture! Les tuiles gris-noir faites à base d’un mélange de pneus recyclés et de fibres de chanvre sont récemment apparues sur le marché. Puisqu'une toiture en pneus recyclés possède une garantie de 50 ans, il ne serait pas rare de voir de plus en plus ce type de revêtement sur le toit de nos maisons.

    Les avantages d'une toiture en pneus recyclés

    Son bon rapport qualité-prix et son entretien facile sont des avantages fort convainquant. Toutefois, la valorisation de pneus usés est plus qu’intéressante. Imputrescible, ce nouveau revêtement de toiture qui imite l’apparence du bois résiste aux insectes, aux intempéries, et au feu. En plus, il vient avec une garantie à vie, transférable d’un propriétaire à l’autre (évidemment, on vous demande de respecter certaines conditions). Nous avons repéré un fournisseur québécois, Stéphane Perigny, de Toitures Écologiques P.P.

    Les désavantages d'une toiture en pneus recyclés

    Comme ce produit est récent, il est difficile de trouver des installateurs compétents. De plus, le produit se fait rare créant ainsi une offre limitée. Plus chères que la toiture en bardeaux d’asphalte et celle de bois, les tuiles peuvent apparemment pâlir avec le temps.

    L'entretien d'une toiture faite de pneus recyclés

    Le produit demande peu d’entretien. Par contre, il n’y a pas beaucoup d’information concernant son entretien puisqu'il est relativement récent sur le marché québécois.

    L'installation d'une toiture en revêtement de pneus recyclés

    L’installation est apparemment longue. Vous devez aussi vous assurer de faire installer une membrane d’étanchéité sous vos tuiles.

     

    Revêtement de toiture fait de pneus recyclés

    Toitures Ecologique P.P.

    • 510 rue St-Pierre
    • Hérouville, Qc
    • G0X 1J0
    • tél.: 418-365-6002

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  • Voici une petite partie de la récente et toujours palpitante Histoire des Séparatistes :

    Après que des séparatistes se soient séparés du Parti Québécois (PQ) pour former l’Option Nationale (ON), d’autres séparatistes se sont séparés du PQ pour joindre les séparatistes de Québec Solidaire (QS); auparavant, d’autres séparatistes s’étaient séparés de l’échiquier provincial pour joindre les séparatistes du Bloc Québécois (BQ).

    Là, les séparatistes du PQ étaient pressés de se séparer du Canada mais pas les séparatistes du BQ parce qu’ils ne voulaient pas se séparer des gros salaires et autres avantages qui venaient justement du pays dont ils voulaient se séparer. Alors, pour avoir une chance de se faire élire, le PQ a fait semblant de se séparer de son option et s’est déguisé en séparatistes ne voulant pas se séparer.

    Quand la Première Ministre séparatiste a été élue, en promettant de ne pas se séparer (du moins pas tout-de-suite), un puissant nouveau séparatiste déterminé s’est joint à elle et convaincue que ce puissant séparatiste lui permettrait enfin de se séparer rapidement, la Première séparatiste a déclenché des élections dont le résultat a été que non seulement les gens s’en sont séparés comme Première mais aussi séparés comme députée.

    Elle s’est alors séparée de la politique et a cédé le plancher au puissant séparatiste qui a toutefois dû, lui aussi, se séparer de la politique parce qu’il se séparait de sa conjointe.

    Séparés de leur nouvelle grande vedette, les séparatistes du PQ ont repris espoir lorsque celui qui s’était séparé d’eux pour former l’ON, s’est séparé de l’ON pour revenir au PQ.

    Celui qui avait pris la relève du fondateur de l’ON alors que celui-ci s’était séparé de son parti pour se séparer du Canada et aller travailler à l’étranger, s’est alors lui-même séparé de l’ON pour se joindre à QS.

    Les séparatistes du PQ ont alors voulu eux aussi s’unir aux séparatistes de QS mais ça n’a pas marché parce que par définition, les séparatistes, ça ne s’unit pas; ça se sépare.

    Déculotté et cocu de la séparatiste qu’il avait courtisée, le chef séparatiste du PQ a promis de ne pas se séparer du Canada, du moins pas avant les calendes grecques. Voyant ça, sa plus fiévreuse séparatiste s’est séparée du PQ mais non de son poste de députée et est allée se présenter comme chef du BQ dont l’ex-chef s’était séparé après que les électeurs de son propre comté se soient séparés de lui, à la dernière élection.

    Ne voulant pas se séparer d’un de ses deux chèques de paie, la nouvelle chef devenue séparatiste-séparatiste, a réussi à se faire détester autant au BQ qu’au PQ.

    Elle a donc brassé la cage au point que sept de ses dix séparatistes élus se sont séparés des trois autres pour former Québec Debout (QD). Un des trois séparatistes qui est demeuré aux côtés de sa chef, a alors incité les membres du BQ à se séparer d’elle sans pour autant se joindre à ceux qui s’étaient séparés du BQ pour former QD.

    Il y eut alors un grand congrès de séparatistes au cours duquel deux séparatistes sur trois ont décidé de se séparer de leur plus enflammée séparatiste.

    Et personne ne l’a alors autant plantée que les autres séparatistes.

    Ah, ces séparatistes; ils sont tellement divertissants qu’on ne voudrait jamais s’en séparer.

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